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7th Guest (the)
Année: 1993
Développeur: Trilobyte
Éditeur: Avalon Interactive / Virgin Interactive
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Disponible en abandonware

Un manoir hanté par l'esprit tortueux d'un fabricant de jouets qui aimait trop les enfants. Des disparitions inexpliquées. Une ambiance un peu glauque. Le décor est planté. Dans ce manoir, de pièces en pièces, vous découvrirez des puzzles, des jeux qui vous ouvriront d'autres pièces si vous les résolvez. Certains sont faciles, d'autres moins, mais vous disposez d'une aide dans le jeu, donc pas d'inquiétude. Ce n'est pas un jeu d'aventure au sens strict du terme aventure, mais les énigmes proposées sont vraiment variées et intéressantes. Et la visite progressive du manoir ne manque pas d'intérêt, jusqu'au grenier où vous saurez enfin pourquoi vous êtes là.
Note globale : 6/10
Grelot04

Jeu assez ancien, vous vous retrouvez dans un manoir, un puzzle par piece. La qualite des puzzles est haut de gamme (mention speciale au microscope: environ 5 heures pour en venir a bout !). Autres exemples: sur un damier de 25 cases, echangez les 12 cavaliers blancs avec les 12 cavaliers noirs, un jeu du solitaire ou les pions sont des poignards, ... Le tout dans une ambiance humoristo-glauque. Evidemment, le tout est assez moche mais l'interet n'est pas la. Rien compris a l'histoire, cause: introuvable en francais. Pour les puristes!
Note globale : ---
Zecoocool





9 destins de Valdo (Les)
Année: 1997
Développeur: Ubisoft
Éditeur: Ubisoft
Site officiel: non
Support: pc
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: Disponible en abandonware

En 1580 à Lisbonne, vous embarquez avec votre père négociateur sur un galion portugais pour rejoindre le Japon. A bord vous faîtes connaissance de Marie, de son oncle et de tout l'équipage. Ce voyage se révèle être une vraie épopée dans laquelle vous affrontez des pirates, traversez des tempêtes, découvrez de nouveaux pays et leurs autochtones... Votre objectif est bien sûr d'atteindre le Japon mais également de reconstituer une carte qui vous mènera à une grande découverte... Neuf destins vous guettent dans cette épopée : de celui de repas pour crocodile à celui de grand et riche navigateur, en passant par celui de Riche Vénitien... Dans l'ensemble, les énigmes sont simples. Dans l'interface, vous trouverez les jeux de logique en temps limité que vous devrez résoudre dans le jeu. Un bon entraîment peut vous éviter une fin malheureuse ! Les 9 destins de Valdo est un petit jeu fort sympatique et délassant entre 2 grands jeux complexes. Je vous le recommande.
Note globale : 8/10
Isys




9 : The last resort
Année: 1996
Développeur: Tribeca Interactive
Éditeur: GT Interactive Software
Site officiel: non
Support: pc-mac
Version: Française (pc) anglaise (mac)
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Nine, The Last Resort est un jeu d'une très grande originalité sorti en 1996, parrainé financièrement par Robert De Niro et qui dans la version anglo-saxonne bénéficie pour la voix de la diseuse de bonne aventure de celle de Cher (du beau linge, non !). Eh bien en un mot comme en cent, ce jeu m'a enthousiasmé au point et c'est rare que je l'ai fait deux fois dans la foulée. Son atmosphère se situe à mi-chemin entre Lewis Carroll et Joseph Méliès. The Last Resort est une grande bâtisse aménagée en une sorte de musée (ou de cimetière) des jouets et des mécaniques foraines, tous bien vivants y compris Dommo l'ours en peluche. Le vieil orgue mécanique en est d'ailleurs une pièce maîtresse. Voilà ce dont vous héritez. Deux marionnettes, les jumeaux maléfiques, en ont en quelque sorte pris les rennes et règnent de façon despotique sur l'ensemble de la maisonnée. Votre objectif est bien sûr de mettre un terme à leur emprise. Les énigmes reposent sur un triple (voire un quadruple) codage ce qui en dit long sur leur fréquente complexité : codage basé sur la gamme, l'alphabet et une symbolique particulière, familière à ceux qui fréquentent ce type de jeu, sans omettre leur concrétisation sur le clavier de l'orgue. Dans ce jeu, d'inventaire, point ! On ne peut prendre qu'un objet à la fois. On ne meurt pas davantage, ce que j'apprécie, cependant parfois si vous échouez vous êtes renvoyé sous Windows, mais Nine se recharge très rapidement. Cela ne constitue donc pas un réel inconvénient. Les indices vous sont distribués de façon pléthorique et parmi eux, pas mal de faux indices. J'aime bien ça. Le seul reproche au demeurant que je puisse faire à ce jeu est que dans la version que je possède il ne se joue qu'en 256 couleurs, ce qui fait jongler avec le paramétrage. Un jeu à conseiller à ceux qui ont une bonne vue et qui aiment l'analyse déductive !
Note globale : 10/10
Reardon

Je ne me suis finalement pas tellement fait plaisir dans ce jeu. Le décor, à mi-chemin entre un cauchemar de Lewis Caroll et un rêve de Dali est un peu "dérangeant". mais surtout, il y a une telle pléthore de ce qu'on croit être des indices qu'on est vite noyé, sans savoir ni comprendre finalement ce qu'on doit faire ou où. Il s'en faudrait de peu pourtant pour que ce jeu soit superbe, car une fois les énigmes résolues, on peut apprécier la finesse et la complexité de la plupart d'entre elles. La plupart, car certaines sont plutôt des jeux de hasard (la course de stock-car) ou totalement crispantes (le fin du fin: allumer une guirlande de 20 km de long en tirant sur des cibles -une ampoule par coup réussi- tout en massacrant d'énormes rats véloces à raison de 4 balles par rat avec un revolver de 5 balles. Et si on échoue -facile!- on reprend à zéro!). Et je ne parle pas de l'ange gardien, mi homme mi avion (si! si!) qui revient sans cesse nous débiter des bêtises -toujours les mêmes- d'une voix criarde. Il est aussi utile et enquiquinant qu'un essaim de mouches. Et impossible de trouver une tapette dans tout ce fatras! J'aime les énigmes à tiroir et les indices déductives, les jeux où on ne meurt pas. Ce jeu avait donc tout pour me plaire, et pourtant...
Note globale : 6/10
Grelot04

Un jeu correct qui se déroule dans un manoir. L’ensemble est bien fini (le jeu, pas le coffret), les animations sont propres. Les énigmes sont valables, c’est à dire déductives (pas celles du genre tournevis dans le pot de fleur que j’appelle énigmes de tâtonnement). Hélas ! Un ange gardien superchiant intervient toutes les 45 secondes, heureusement dans peu de pièces, pour sortir des vannes, toujours les mêmes, qui ne doivent faire rire que les américains protestants du Middlewest sud. Certes, le cadre n’est pas très dépaysant mais le jeu ne manque pas d’intérêt. Cas unique, il est indispensable, à un point du jeu, de demander l’aide qui se présente sous l’aspect d’une voyante pour obtenir un objet qu’elle vous donne (je n’invente rien, je le jure… ptouy !) Ceci m’a valu quelques heures perdues puisque, bien sûr, j’étais bloqué. Je me venge en enlevant un point à la note et 0,27 point pour l’ange gardien. C’est con parce que sans cela, il aurait eu 8.
Note globale : 6.73/10
Francis





11TH Hour (the)
Année: 1995
Développeur: Trilobyte
Éditeur: Avalon Interactive
Site officiel: non
Support: pc-mac
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

La suite du 7TH GUEST. Un peu le même principe de jeu que le premier. Je ne sais s'il existe en français, car en anglais, certaines enigmes sont un peu difficiles. Vous vous retrouvez dans la maison, quelques années plus tard. L'ambiance est un peu plus glauque, et le final plus encore. Mais il m'a fait passer quelques bons moment.
Note globale : 6/10
Grelot04

Vous incarnez Carl Demming reporteur pour l’émission télévisée « Enigmes ». Votre productrice et ex-petite amie, Robin Morales disparaît mystérieusement alors qu’elle enquêtait sur une série de meurtres et de disparitions qui se sont produits 6 ans plus tôt à Harley. Un matin, vous recevez un « GameBook », petit ordinateur portable, qui vous apprend que Robin est séquestrée à Harley dans le manoir de Henry Faust. Ce manoir est, selon la rumeur, hanté. Vous enfourchez votre moto et vous vous rendez directement au manoir dans lequel vous pénétrez. L’intérieur entièrement délabré est quelque peu sinistre et angoissant. Commence alors votre quête d’indices… Ce jeu est constitué d’une chasse aux trésors dans laquelle vous devez découvrir différents objets éparpillés à travers tout le manoir en résolvant devinettes ou charades et énigmes de réflexion. Certaines énigmes sont ardues, heureusement une aide vous est proposée dans votre « GameBook ». Les personnages sont des acteurs filmés, ce qui rend le jeu plus « réel ». Le graphisme, réalisé avec le système « Groovie » de Tribolyte Inc, accentue l’atmosphère lugubre du jeu.
Note globale : 6,5/10
Isys





80 Jours
Année: 2005
Développeur: Frogwares
Éditeur: Focus
Site officiel: non
Support: pc/dvd
Version: Française
Jeu: Souris point & clic
Particularité: ---

Vous incarnez Oliver Lavisheart, jeune idéaliste et casse-cou de bientôt 23 ans. Sa famille lui a concocté un mariage de raison, dans son intérêt, enfin dans son intérêt financier. Voulant à tout prix échapper à cet arrangement, il court demander de l’aide à son oncle Mathew, inventeur de génie. Celui-ci accepte de le sortir de ce mauvais pas à condition qu’Oliver refasse le tour du monde en 80 jours comme Phileas Fogg 27 ans auparavant et selon le même itinéraire. Durant ses escales, il devra en profiter également pour retrouver 4 brevets officiels de fabrication d’inventions de son oncle. Certains personnages en relation à l’époque avec l’aristocrate du « Reform Club » essaieront de vous faciliter la tâche, d’autres s’emploieront au contraire à vous mettre des bâtons dans les roues, comme le fils du célèbre inspecteur Fix.15/20
Le jeu se présente sous la forme de missions à accomplir, de manière dirigiste, ce qui rend l’ensemble très linéaire bien sûr, dans des villes où l’on peut se déplacer librement, à pied, ou en utilisant divers véhicules, allant du classique au futuriste, en passant par le conte des 1001 nuits, avec le célèbre tapis volant ou encore le pittoresque « couleur locale » avec l’éléphant ou le chameau. Vous disposez d’une espèce de radar GPS pour vous localiser, mais attention, ce n’est pas toujours évident, car les villes contiennent de nombreuses impasses. 3 niveaux de difficultés sont présents, le mode touriste où vous avez tout votre temps, où le héros n’est jamais fatigué et où il a des ressources financières illimitées. Il y a également le mode globe trotter et aventurier, où il vous faudra gérer au mieux tous les éléments cités précédemment. Les énigmes sont variées et constituent un éventail de tous les types de casse-tête que l’on rencontre dans la famille du jeu d’aventure au sens large : allers-retours pour chercher des personnages et leur donner des objets (un peu trop souvent à mon goût), énigmes de type « Tomb Raider » avec plates-formes et leviers à actionner, séquences d’infiltration et même pas mal de puzzles à la Myst, heureusement avec des indices importants pour les résoudre.15/20
Le maniement du héros et des véhicules qu’il sera amené à conduire est plus délicat. Le jeu se joue quasi exclusivement au clavier, mais on peut configurer les touches à notre guise. Cependant le héros se déplace à un rythme de sénateur, les touches répondent lentement à nos instructions, et les changements de direction lorsqu’on est motorisé ne sont pas toujours évidents. Mais ce n’est pas catastrophique non plus, et on s’y habitue très bien au bout d’un moment. Une des caractéristiques de ce jeu et un de ses points forts principaux est l’humour décalé, le sens de la parodie (de chansons dont « YMCA » des Village People), les clins d’œil, et les divers anachronismes présents tout au long de l’histoire. Les graphismes 3D sont ma foi très corrects, sans trop de détails, mais très colorés, ce qui change un peu et est très appréciable. Les musiques sont entraînantes, pour peu qu’on ne se formalise pas d’entendre des chansons disco alors que le jeu se déroule quelques 80 ans avant leur apparition. Les voix des personnages sont bien réalisées, mais parfois un peu caricaturales il est vrai. Ainsi, la plupart des égyptiens ont un peu un accent « couscous Garbit », et les européens la voix guindée d’un majordome britannique maniéré. La population qui n’a aucun rôle dans l’histoire et qui sert juste à peupler le décor vous enverra systématiquement promener, ce qui est un peu désagréable.15/20
80 jours est hélas terni par certaines longueurs de chargement et surtout par la présence de nombreux bugs, dont certains très gênants, et que le patch officiel ne règle qu’en petite partie pour l’instant. Pour régler ces problèmes, il semblerait qu’il faille mettre toutes les options visuelles du jeu à « haut » (graphismes et textures) dans le menu « Options » du jeu. Au final, je mettrais quand même une bonne note car le jeu est d’une bonne durée de vie, possède une trame scénaristique originale et intéressante, basée bien sûr sur les fondations du roman de Jules Verne, et propose une grande variété d’énigmes. Certaines critiques ont été très dures avec lui, justement en raison de ses bugs et de son problème de maniabilité. Mais si vous arrivez à faire abstraction de tout cela, vous y prendrez sûrement pas mal de plaisir.
Note globale : 15/20
jppkeyser

Un mot me vient à l'esprit en finissant ce jeu : rafraîchissant !! Entièrement en 3D, 80 jours est un jeu d'aventure qui sort un peu des sentiers battus : d'abord ce n'est pas un point & click traditionnel (ce qui décevra sans doute plus d'un joueur), là les déplacements sont complètement libres et il faut diriger Oliver en combinant le clavier et la souris, mais c'est vraiment très simple. Ensuite, le mode de sauvegardes est automatique à la fin de chaque mission (ce qui nécessite parfois de recommencer la mission entièrement). On touve aussi quelques "acrobaties" à réaliser, et deux ou trois séquences d'infiltration, mais là non plus, rien de bien méchant. Enfin, de nombreux véhicules sont mis à disposition de notre héros afin qu'il perde le moins de temps possible dans ses déplacements. Je dois bien avouer que j'ai eu quelques difficultés à "dompter" ces engins, notamment le tapis volant, mais on s'y habitue. La voiture de sport dans San Francisco, c'est génial ! Avez-vous essayé d'arriver lancé à pleine vitesse sur le tremplin devant le parc de loisirs des indiens ?
L'humour est omniprésent tout au long du jeu, les répliques sont parfois très drôles. Et que dire des chorégraphies complètement hors du temps !!! Quelques petits défauts toutefois, comme les temps de chargement assez longs avec parfois au bout le message : "veuillez insérer le dvd original" (alors qu'il est en place bien entendu) ; de rares plantages ou bugs graphiques. A ce propos, on peut regretter qu'il faille une configuration trop musclée pour faire tourner 80 jours, ce qui privera de nombreuses personnes de ce jeu, et par conséquent le jeu de nombreux acheteurs potentiels. Dommage !
Mais en conclusion, j'ai été enchantée par ce jeu, qui n'est pas parfait certes, mais qui est vraiment très divertissant !!
Note globale : 16/20
Twinkie

Certainement 80 jours pose problème : son gameplay est détestable et à 3 reprises pour avoir les affichages nécessaires, les options par défaut doivent être modifiées. Les commandes de jeu sont extrêmement compliquées et la maniabilité clavier et souris tient du jonglage, le jeu se déroulant en temps réel et toute erreur de parcours étant sanctionnée par les secondes qui s’égrènent. En dehors de cela qui finit par s’assimiler reste au joueur la possibilité d’opter pour l’un des trois niveaux disponibles différenciés par une gestion d’argent et une gestion d’énergie, sommeil et alimentation. L’un des principes fondamentaux du jeu est lié à l’orientation : le personnage, Oliver dont les objectifs sont presque toujours clairement définis, doit à maintes reprises endosser un uniforme de coursier pour contacter des seconds rôles sur différents niveaux, récupérer des collections d’artefacts, distribuer des kilts ou des tracts ou effectuer quelque action pas forcément simple ; certaines d’ailleurs se font moyennant finances, mais comme Oliver ne s’encombre ni de principes, ni d’honnêteté il pourra se servir à droite ou à gauche.
Il a encore pour se déplacer plus rapidement la possibilité de recourir à des véhicules de location de tout acabit, du tapis volant au pousse-pousse, du tacot au coupé de sport en passant par la roue motorisée et le dirigeable : ne manque que le sous-marin. Evidemment ce pilotage suppose également une prise en main dans le dédale des rues de Bombay, de Yokohama ou de San Francisco. Lorsqu’il voyage en train (le Goliath), en dirigeable (le Béhémot) ou sur un bateau de croisière, sa tâche n’est pas plus simple, ces gigantesques véhicules disposant d’autant de couloirs et de pièces que d’étages. En dehors de ces parcours labyrinthiques qui sont un retour aux fondamentaux du jeu d’aventure, les énigmes sont plus que diversifiées puisqu’elles rassemblent pratiquement tous les types envisagés par les développeurs depuis les origines : puzzles, construction, réflexion, agencement ... La durée de vie de ce jeu est énorme mais le temps imparti au héros est compté.
Les touches d’humour sont conséquentes et toujours fort à propos tant dans les réflexions que dans les anachronismes ou les personnages croisés, caricaturaux et surprenants, vampire, diva, forain, chef indien … Si 80 jours n’est pas une révolution, c’est la meilleure synthèse du genre que l’on puisse trouver sur le marché contemporain.
Note globale : 8.9/10
Reardon







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